légumes corporate garden

Corporate garden : Kezako ?

Venu de l’autre côté de l’Atlantique, le corporate garden ou jardin d’entreprise se développe de plus en plus en France. Favorisant le bien-être au travail et pouvant participer à la protection de l’environnement, ces jardins commencent à germer au sein des petites et grandes entreprises françaises.

Un brin d’histoire

Ce type de jardin a vu le jour à New York dans les années 1970. Ce serait l’artiste Liz Christy qui aurait eu l’idée de végétaliser les friches insalubres de New York et la crise de 70 aidant, ces « nouveaux jardins » se sont développés. En France, le phénomène est arrivé dans les années 90.

Depuis, ce type de jardin se développe en France, notamment sous la forme de jardins partagés où se sont des habitants / des citoyens qui s’occupent de cultiver un espace collectivement. Le jardin d’entreprise lui est bien moins développé mais tend à se faire une place dans le paysage de nos entreprises françaises grâce aux bienfaits qu’ils apportent aux salariés. 

Le corporate garden aujourd’hui

Des mastodontes comme google, facebook, pepsico, timberland… ont adoptés le corporate garden. La France est à la traine sur ce sujet mais tente de se rattraper. Les espaces des entreprises représentent environ 20% des espaces périurbains. Souvent sous exploités, ces espaces peuvent alors être valorisés grâce à ces jardins d’entreprises.

Ils peuvent s’installer partout : dans un espace vert en pleine terre ou bien en bacs sur les terrasses / toits / … Les matériaux, l’agencement, les plantations, le rythme, … sont propres à chaque jardin et aux personnes qui le compose.

Le « corporate garden » apporte une plus-value paysagère indéniable mais surtout, il apporte aux salariés un moment de bien être durant leur journée de travail. De nombreuses études le démontrent : le corporate garden augmente la productivité jusqu’à 15% et fait baisser l’absentéisme jusqu’à 10%. Les maux de têtes, la sensation de fatigue, la douleur ressentie, la colère, le stress, l’inquiétude, le présentéisme (réduction de la performance d’un employé présent au travail) sont également réduits grâce à ces jardins.

N’ayant à la base pas vocation à produire de manière intensive, ces jardins deviennent des lieux d’échanges, de découvertes, de création de liens, d’apprentissage, mais surtout de légèreté et de déconnexion pour les salariés. Afin de créer une émulation autour du jardin, un jardinier encadre les salariés au moins une fois par semaine.  

Loin de n’être qu’un simple lieu, ces jardins deviennent des supports au bien être, à l’attachement salarié - entreprise et à une meilleure productivité au travail.

Et vous, vous vous y mettez quand ?